La verité fait des cabrioles sur la rue Anchorena

Me llegó hora de leer esto de 2016 Chesterton visto por Castellani, y ambos por un francés y me encontré con aquella descripción de la verdad que comparten los dos autores y que, ¡Glora a Dios!, nos fue revelada por un automovilista imprudente de calle Anchorena.

C’est le roi du Bon Sens parce que nul homme, plus que lui, n’a « fait le fou ». Grand paradoxe, mais grande vérité. Qu’est-ce qui s’oppose à ce qu’un paradoxe soit une vérité ? Un éminent professeur et critique littéraire de mes bons amis me disait un jour :
« Je n’aime pas Chesterton parce que je n’aime pas la pensée sautillante. Je suis du parti de Cervantès, pas de celui de Quevedo ; et surtout, je suis du parti d’Anatole France, mon maître. La vérité n’aime pas les entrechats, la vérité ne fait pas de cabrioles, elle marche vêtue d’apophtegmes et de maximes, pas de calembours. Dans tous les cas, elle se revêt d’ironie ».
Tandis qu’il s’éloignait méditatif dans la rue Anchorena, je suis parti de mon côté dans la rue Santa Fe, impressionné par cette objection : « La vérité ne fait pas de cabrioles ». Et voilà comment une voiture aux intentions manifestement suspectes, qui fit faire une cabriole invraisemblable à mon professeur d’ami, qui se croyait encore en chaire, m’apporta la solution que je cherchais. « La vérité ne fait pas de cabrioles ». De quelle vérité parlez-vous ? La vérité fait ce qu’elle peut, et il ne nous est pas loisible de la découvrir par son seul vêtement. Mais il existe une vérité spéciale, chère à Chesterton toute sa vie, une vérité qui s’ingénie à exécuter toutes sortes de choses anti-professorales et malséantes : elle crie dans la rue, joue avec les enfants, tire à la sarbacane sur les pédants et se promène de par le monde en se jouant de tout et de tous. « Ludens in orbe terrarum ». C’est ainsi du moins que la décrit le Livre de la Sagesse.

¡Genial! ¡Totalmente de acuerdo! Cuando lo leí recordé una lectura reciente acerca de los milagros y mientras sonaba la adecuada Criollas de fondo (Totalmente oportuna con el cielito de los cuernos del cura), me dije "No puedo dejar de mandarles esto al blog".



Tengan entonces, disfruten el paseo junto con las lecturas que dejé hoy y no olviden hacerlo con un ojo en los 13 artículos de Desinchar

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