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Mostrando las entradas con la etiqueta la femme pauvre

Oficina de quejas

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Del mismo libro un poco más abajo.... Quand vous penserez que Dieu vous abandonne, allez vous plaindre à sa Mère sur cette montagne. Para los anafrancófonos: " cuando piense que Dios lo abandona, vaya a quejarse con su madre en esa montaña", hablando de la Salette ; pero que bien podría aplicarse a cualquier otra montaña o lugar donde la Madre de Dios se haya hecho especialmente presente. Es bueno saber que uno cuenta con una oficina de Quejas.

Marchenoir sobre la Transfiguración

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Sigo leyendo la Femme Pauvre y me encuentro con este comentario a tono con los tiempos de la liturgia. Habla Marchenoir frente a una exultante Clotilde y un interesado Gacougnol (Que me imagino reclinado hacia atrás con una mano en su barba). — J’entends bien, dit l’autre. Mais je ne suis pas un fanatique de Raphaël. J’admire en lui tout ce qu’on voudra, excepté l’artiste religieux. Sa seule Vierge tolérable est celle de Dresde, et encore, c’est une rosière. Quant à sa Transfiguration, voici mon très humble postulat. Depuis trois cent cinquante ans qu’elle existe, un seul homme a-t-il jamais pu prier devant cette image ? À l’aspect de ces trois gymnastes en peignoir qui s’enlèvent symétriquement sur le tremplin des nuées, je déclare qu’il me serait tout à fait impossible de bafouiller la moindre oraison. — Savez-vous pourquoi ? reprit Marchenoir. C’est que Raphaël, au mépris de l’Évangile, qui n’en dit pas un seul mot, a tenu à faire planer ses trois personnages lumineux, obéissant à u...

Souffert

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Empezando a leer La Femme Pauvre ... — Hélas ! mon doux Jésus, que répondrai-je à ce pauvre chéri qui se donne tant de mal pour sa malheureuse famille ? Vous êtes témoin, bonne Sainte Vierge, qu’il n’y a plus rien dans la maison, que tout ce qui valait deux sous a été porté au Mont-de-piété et que toutes les reconnaissances ont été engagées pour avoir du pain. Ah ! mon aimable Sauveur, quand me retirerez-vous de ce monde où j’ai déjà tant souffert ? Le mot « souffert », visiblement travaillé depuis des années, expirait dans un sanglot. Son las palabras de la anciana que interpela Isidore en el capítulo II de la primera parte de este libro que empieza con una blasfemia y que no se como va a terminar. Yo marqué con negrita el párrafo (traducción libérrima)"La palabra "sufrido", visiblemente trabajada desde hacía años, expiraba en un sollozo" porque es parte esencial del ser francés. Junto con el deber casi irrevocable de apuntar a "la grandeur" se encuentra ...