Marchenoir sobre la Transfiguración
Sigo leyendo la Femme Pauvre y me encuentro con este comentario a tono con los tiempos de la liturgia. Habla Marchenoir frente a una exultante Clotilde y un interesado Gacougnol (Que me imagino reclinado hacia atrás con una mano en su barba). — J’entends bien, dit l’autre. Mais je ne suis pas un fanatique de Raphaël. J’admire en lui tout ce qu’on voudra, excepté l’artiste religieux. Sa seule Vierge tolérable est celle de Dresde, et encore, c’est une rosière. Quant à sa Transfiguration, voici mon très humble postulat. Depuis trois cent cinquante ans qu’elle existe, un seul homme a-t-il jamais pu prier devant cette image ? À l’aspect de ces trois gymnastes en peignoir qui s’enlèvent symétriquement sur le tremplin des nuées, je déclare qu’il me serait tout à fait impossible de bafouiller la moindre oraison. — Savez-vous pourquoi ? reprit Marchenoir. C’est que Raphaël, au mépris de l’Évangile, qui n’en dit pas un seul mot, a tenu à faire planer ses trois personnages lumineux, obéissant à u...